23 février 2007
Orange se met au partage photo.
Le nom choisi est Pikeo.com, et avec ce service, Orange veut se positionner dans l’univers du partage photo dominé par Fliker.com (qui a eu récemment des ennuis suite à certaines restrictions pas appréciées par ses utilisateurs).
Sur Pikeo.com , comme clairement expliqué sur la Home Page, on se qui a fait la photo, où le cliché a été pris et quel est le sujet de la photo. Le moteur de recherche base ses performances sur les tags attribués à chaque photo par les utilisateurs. Ainsi est-il possible de positionner une photo sur une carte du monde pour enrichir sa connaissance des paysages grâce aux photos des autres. Lorsqu’on lance une requête, les résultats et les photos s’affichent dans la partie centrale de la frame et on peut trouver sur le côté gauche les tags en relation avec notre recherche. On peut donc se laisser transporter par les concaténations des mots clef et suivre notre instinct ou notre curiosité pour découvrir des nouvelles photos. On peut aussi organiser ses propres photos selon des albums intelligents et décider bien sûr lesquelles on veut rendre publiques et lesquelles on ne veut montrer à personne : d’où le besoin, de nos jours, de cacher quelque chose sur une plateforme commune pour ensuite « céder » et rendre publiques des photos que ne devraient pas l’être.
Point final : dans le « à propos de Pikeo » on découvre dans un langage décontracté que Pikeo est un produit de la section France Telecom Research and Development LLC à South San Francisco (besoin d’être plus proche de ses concurrents peut être), qu’il s’agit d’une version beta et que donc il peut y avoir des bugs, mais qu’un customer care est à notre disposition pour résoudre nos problèmes et répondre à nos questions. Seul point que je me permets de critiquer, c’est le logo et la manque de fantaisie dans le choix du picto pour le grand public. Au fait, à quelques « dégrés » prés, pas beaucoup de différences entre les deux logos :


14:45 Publié dans Actu Web 2.0 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Orange, Photo sharing, partage photo, photos numérique, Pikeo, Métro
13 février 2007
Steve Jobs sur les DRM

En ce moment on parle beaucoup des DRM, les petits morceaux de code qui empêchent aux mp3 téléchargés sur les music stores (comme iTunes) d’être écoutés sur n’importe quel baladeur ou ordinateur.
Steve Jobs nous offre sur le site d’Apple un speech très intéressant dans le quel il explique très simplement pourquoi Apple ne peut pas abolir les DRM (même si cela pourrait être fait en un clin d’œil).
Tout le discours est centré sur le fait qu’on ne peut pas attribuer seulement à Apple la faute de vendre de la musique protégé alors que :
• Cette musique ne représente que 10% du total de la musique vendue dans le monde.
• Le majors ont imposé le DRM comme condition sine qua non céder leur droits de distribution
• Les baladeurs Apple sont ouverts et acceptent aussi de la musique non protégée.
Comment imputer la faute à Apple, explique Steve Jobs, de vendre de la musique que vous ne pouvez écouter que sur 5 ordinateurs, alors que cette contrainte est voulue par les mêmes majors qui, chaque année vendent quelques 20 milliards de morceaux sous forme de CD, donc de la musique non protégée et facilement copiable ?
Steve propose comme le meilleur des mondes possibles celui dans lequel toute la musique serait vendue sans DRM. Mais pourquoi les compagnies devraient, elles, accepter un tel accord? La réponse est évidente : les DRM n’ont pas arrêté le piratage de musique et de film. Les personnes continuent à échanger librement la musique entre eux, car la musique est avant tout une culture et des émotions que les gens aiment partager.
Baisser les prix de CDs reste à mon avis la seule solution envisageable pour relancer à nouveau le marché du CD, car même si la vente de musique dématérialisée (sous format mp3 ou autres) a fait ses preuves, acheter un produit que l’on peut toucher avec ses mains, dans lequel l’artiste nous communique d’autres contenus et, en bref, acheter un produit « physique » reste pour l’instant (peut-être juste le temps d’une génération) encore un plaisir partagé par beaucoup de monde.
14:40 Publié dans Actu Web 2.0 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : DRM, Apple, musique, Steve Jobs, mp3, droits d'auteur
07 février 2007
Les conseils aux autres ne sont pas du spam.

Partager ses connaissances et en faire part à ses proches n’est pas une pratique qui est née avec Internet : elle était déjà présente dans notre société depuis longtemps.
La multiplication des marchands opérant sur le Net et le grand nombre d’offres présentes, au lieu de nous faciliter la tâche, nous compliquent la vie et cela pour deux raisons :
• Si une offre plus variée correspond à des prix plus concurrentiels, il est aussi vrai que pour trouver le meilleur prix nous devons investir du temps dans cette recherche. Or si pour gagner 10€ de moins sur un billet d’avion vous passez trois heures sur le Net, le calcul est vite fait et cela n’est plus très intéressant.
• Le risque de faire confiance aux mauvais marchands nous expose à une perte d’argent, de temps et d’utilisation de l’objet (qui n’est se jamais heurté aux SAV des sociétés pour ne mentionner que les services réels et sans parler des fausses adresses et des répondeurs automatiques en boucle ?) avec tout les inconvénients qui en découlent.
Notre réseau social, donc, nous permet de faire face à ces problèmes et de faire face à l’augmentation de la complexité de l’offre grâce aux connaissances partagées des autres. Chacun d’entre nous a ses hobbys et ses compétences et il peut communiquer à ses proches tout un tas d’autres informations qui restent, pour ainsi dire, stockées dans l’attente d’un futur besoin. Voici donc l’intérêt de la création d’une communauté de services qui peut harmoniser et fluidifier l’échange d’informations sur le Net. Sur Internet, si l’échange d’informations ne se fait pas sur des forums (qui sont, eux, une véritable source d’informations sur n’importe quel sujet) alors elle doit trouver une autre forme qui nécessitera forcément un modèle économique sur le quel fonder son développement.
Rémunérer les conseils entre particuliers est donc un service très important pour de nombreux internautes qui trouvent dans cet échange une compensation monétaire pour le temps qu’ils ont passé sur le net. Cette rémunération, qui est prise en charge par les marchands, doit donc être vue plutôt comme une note de frais que comme la monétisation d’un service qui, de toute façon, aurait eu lieu quand même car tout le monde envoie des mails à tout le monde pour donner des conseils sur un produit. Nous n’allons pas nous faire détester par nos amis en les submergeant de mails qui ne les intéressent pas, juste pour être rémunéré : on veut préserver la qualité de notre propre réseau.
14:40 Publié dans Actu Xinek | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Xinek, gagner argent, antispam
01 février 2007
Des commissions de 2800€: l'affiliation à vitesse supérieure
Le monde de l’affiliation est en plein développement et cette année commence sur la proposition de rachat de Tradedoubler par AOL pour une valeur de quelques 700 millions d’euros.
Mais l’affiliation est une machine qui récolte lentement ses fruits. Les commissions pour les clicks ou pour les ventes ne peuvent devenir intéressantes que s’ils soutenus par des volumes importants, d’où la nécessité pour les affiliés eux-mêmes de recourir à la publicité pour générer du trafique sur leur propre site. Un cercle vicieux qui peut réduire (si mal géré) les bénéfices sensés provenir de l’affiliation.
Il existe pourtant des produits et des biens qui peuvent apporter des grosses commissions en cash car il s’agit de produits souvent très coûteux : des équipements techniques haut de gamme, de caisses de millésimes prestigieux, des voitures ou encore des ordinateurs.
Quel est le secret pour toucher alors des commissions en cash qui peuvent atteindre les 2800€ ? Le meilleur conseil que l’on peut donner est celui d’exploiter son propre réseau de connaissances ou les réseaux sociaux comme Viadeo ou Xing, rester attentif pendant les conversations et s’interroger sur qui sont les possibles clients de ce genre des produits.
Il ne s’agit pas là, si l’on réfléchit, d’un travail d’investigation qui peut se révéler ennuyeux ou qui porte à voir la commission comme le résultat d’un véritable investissement en temps et ressources.
Nous sommes immergés dans notre propre tissu social et nous n’avons donc qu’à prendre et trier de façon automatique les informations que l’on sait pouvoir nous intéresser.
Voici quelques exemples pour vous entraîner :
Pour gagner une commission en cash de 120€ il vous suffit de connaître une personne qui souhaite acheter un Yamaha Quad 350 Raptor, un magnifique quad parfait pour des parcours « off road », à la campagne comme à la mer.
Autre commission intéressante, c’est celle de 196€ qui vous sera versée si vous conseillez à une personne de votre entourage l’achat de l’ordinateur portable le plus résistant au monde : le Toughbook CF-30 signé Panasonic. Regardez la vidéo pour savoir qui parmi vos proches est assez maladroit pour avoir besoin d’un ordinateur aussi résistant:
Sinon découvrez dans le catalogue Xinek quelles sont les autres commissions et surtout les produits que vos amis cherchent.
14:30 Publié dans Actu Xinek | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Xinek, gagner de l'argent, vos conseils valent de l'or, gagner argent, argent



